Kalliope

« Une intrigue non si funeste»

Bethany Marie Gagas

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         Ce travail est un exemple d'une intrigue de cour dans la France du dix-septième siècle.  Dans cet affaire participent les membres de l'aristocratie qui sont réellement des amis à moi imaginaires. C’est un modèle typique de intrigue qu’on  trouve dans le roman français La Princesse de Clèves par la Madame de Lafayette. Les intrigues sont caractérisées par des hyperboles et une langue exagéré; par des abstractions; par des métaphores; et par une combinaison de récit et de dialogue en troisième personne; par un souci avec la psychologie de l'amour; par un retour aux idéaux médiévaux de la cour; par et une tension entre la passion et la raison. Pourtant, elles impliquent typiquement les personnages qui sont désespérément mais sans succès dans des liaisons amoureuses.  Cette intrigue particulière inclut aussi plusieurs portraits, qui servent à mettre le personnage dans une meilleure lumière tout en fournissant au lecteur quelques connaissances de base. La société, ou la cour, qui était strictement réglée, joue également un rôle important. J'ai manoeuvré l’ intrigue traditionnelle «à la précieuse » en donnant à mon intrigue une fin heureuse. J'ai changé aussi un des protagonistes en homosexuel, une sexualité qui jamais n'aurait été practiquée beaucoup moins a reconnue comme valide, ainsi c'est un conte de fées un peu perverse.

       Le duc de Nantes, un prince de sang d’une grande qualité, galant, plein d’esprit et d’une jeunesse fougueuse, qui est aussi adroit à toutes sortes d’exercices qu’aux toutes études scolaires, s’est trouvé dans les jets d’une affliction violente.  Il a voyagé au château de son meilleur ami, le duc d’Arles, pour lui raconter sa misère:
       —Je vous supplie, Monsieur, qui ne m’avait jamais donné le faux conseil, de maintenant agir comme mon guide une fois de plus.  J’avoue que je vais faire n’importe quoi, tant que vous l’estimez recommandé dans cette situation funeste.
        Le duc d’Arles, tellement troublé de voir son copain dans un quel état, a juré de le guider avec les plus sages conseils du monde.  Le duc de Nantes, un peu assouvi à ces mots honnêtes, a commencé à lui raconter son histoire triste:
        —Vous savez, oh prince sincère, que mes intentions sont toujours louables.  Avec mon hasard, je devine que vous avez déjà entendu les nouvelles extrêmement honteuses concernant moi et ma fiancée, la comtesse de Lyon.  C’est une femme sans pareille aux autres femmes de la cour, inégalée en son intelligence, sa passion, et sa beauté, qui a un air modeste admirable avec un grand discernement pour les belles choses, et qui n’a qu’un mot sympathique pour moi toujours.  Néanmoins, je ne peux pas forcer mes sentiments de passer ceux de l’estime.  Monsieur, comme vous m’êtes cher, elle l’est peut-être bien davantage.  Hélas!  Je me trouve dans un piège incontournable; j’ai de l’inclination pour un autre.  Un soir, quand j’avais trop bu, j’étais si faussement hardi que je me suis approché du Connétable à des heures où il y avait très peu de monde. Il était assis par une fontaine, absorbé par ses pensées, et sa femme n’était nulle part.  Je me suis assieds à côté de lui, et nous avons commencé à parler.  Que les étoiles me semblaient briller plus clairs que jamais!  Après que nous avons parlé de toutes les belles choses possibles, je me suis penché et je lui ai donné un baiser.  Il m’a donné un baiser aussi et nous étions suspendus parfaitement dans le temps et l’espace pour un moment bref.  Puis, il a sursauté comme il a été frappé par un lancement de foudre et il a couru de l’endroit…  Même si je sais qu’il ne peut pas retourner mon inclination, je m’en faisais aimer encore malgré lui.  S’il vous plait, m’éclaircissez ces événements obscures!
       Le duc d’Arles était vraiment abasourdi par cette aventure étrange.  Lorsqu’il a enfin conquis sa surprise, il a répliqué:
       —Mon ami, je ne vais ni vous couper avec des milles rapproches, ni vous dissimuler avec des fausses espérances.  Je sais que vous êtes tellement affligé par cet amour non-conformiste.  Je vous préviens de ne pas le poursuivre.  Allez voir votre fiancée et dites-lui ces nouvelles pour gager sa réaction.  Si elle vous soutient, venez me le dire à un ton tout bas; à ce temps-là nous pouvons comploter votre chemin.  Si elle réagit avec horreur, il faut suivre vos devoirs et avouer de ne rien faire de cette sorte encore.  Épouser-là et faire votre mariage si c’est le cas, mais connaissant la comtesse je le vraiment doute.
        —Merci Monsieur, je sens que bientôt, sous vos conseils, je vais être guéri de mes difficultés!  Je vais courir à son château à cette heure même, bien qu’il soit très tôt du matin.  Je ne peux pas attendre son verdict de plus!
        Pendant ce temps, la comtesse de Lyon à qui il était promis, une femme vraiment inégalée dans sa vertu, sa sagesse, et ses manières gracieuses, en bref une des plus estimables femmes du monde, avait partagé ces sentiments exacts pour M. de Nantes.  Hélas, s’il avait su comment elle avait travaillé dur de changer ses sentiments!  Pour presque leurs fiançailles entières ils ne surpassaient pas ceux de  l’estime et de l’amitié.  Bien que son fiancé ait de la difficulté de déguiser ses vrais sentiments, elle avait éprouvé au premier moment sa légèreté.  Ce qui était bizarre est qu’elle n’avait encore point douté ni ses charmes sur les hommes, ni la galanterie de son fiancé.  De plus, au lieu de se laisser devenir entièrement accablé par ses faits, elle avait ses propres desseins.  Elle vient de recevoir la lettre la plus jolie que toutes celles qui n’avaient jamais été écrites.  En addition, elle était d’un homme qu’elle jugeait si galant, plein de raffinement, et d’un esprit si frappant.  La comtesse de Lyon avait de la forte inclination pour M. de Lille, l’écrivain de ces vers, et rien mais l’estime et une amitié croissante pour son fiancé.
       Son premier désir était de courir à M. de Lyon et lui raconter les fonds de sa lettre dont il pourrait partager dans sa joie extrême.  Lorsqu’elle y est allée, il avait exprimé un grand soulagement.  Après avoir entendu son histoire, elle ne se trouvait pas étonnée du tout.  Par contre, elle était heureuse pour M. de Lyon et lui avait donné ses meilleurs vœux en ses aventures à l’avenir.  Enfin, les deux anciens amants avaient décidé de rompre leurs nœuds et de déclarer publiquement leur amitié profonde, et au lieu de la date de leur noce.


Bethany Marie Gagas is currently a junior at Muhlenberg College.  She is pursuing a major in French and a minor in English, and she is enrolled in the Secondary Education Program.